Comme l’on s’y attendait, Sonko a été élu président de l’assemblée nationale du Sénégal dans la foulée de sa réintégration de l’assemblée nationale comme député élu. Désormais deuxième personnage de l’état sénégalais, Sonko a tenu un discours qui lui ressemble : un discours qui met au dessus l’intérêt général, la morale et la justice au service du peuple. » Je ne viens pas ici à l’assemblée nationale pour provoquer quelque crise institutionnelle », à-t-il martelé.
‘ ‘Je connais le nouveau Premier-ministre que j’ ai d’ailleurs fait nommer comme secrétaire général du gouvernement. C’est un homme dévoué et un grand travailleur », à dit le nouveau président de l’ assemblée nationale au sujet du tout nouveau Premier-ministre.
Ainsi, à tous ceux qui craignent une crise institutionnelle. Ousmane Sonko à tenu à rassurer. » Nous allons accompagner le nouveau gouvernement dans le sens des intérêts du peuple sénégalais et de respect de principe », a-t-il souligné avant d’ ajouter : » pour ce qui est de notre rôle institutionnel, nous serons souples avec ce qui ira dans le bon sens et nous ‘tous opposerons à tout ce qui ira dans le mauvais. Cette assemblée ne sera jamais une chambre enregistrement’ ‘.
Pour ceux qui craignaient le pire, notamment la presse occidentale, le leader du Pastef a tenu à balayer le pessimisme et les mauvaises predictions.’ ‘Le Sénégal est un pays démocratique et comme dans toutes les démocraties, une cohabitation est un exercice de plus normal si chaque segment institutionnel joue pleinement son rôle et respecte la démarcation prévue par la Constitution’ ‘.
Mohamed Mboyo Ey’ekula